Détection Réunionnaise !
Détecter les jeunes talents, diffuser les thématiques soutenues par la Fédération Française de Surf sur l'ensemble du territoire national, telle est l'une des missions de l'entraîneur national, Patrick Flores.
C'est dans ce contexte que l'entraîneur national s'est rendu du 20 au 25 juin sur le l'île de la Réunion (Océan indien), l'île qui a vu débuter son fils Jéremy.
Sur cette terre qui a donné tant de champions au surf Français, Patrick Flores a piloté en partenariat avec les coachs des clubs locaux (Saint-Leu surf club, Dodo surf club, Radical surf club, Club des Roches noires, de l'Etang Salé, etc), une mission de détection des jeunes chez les 9/14 ans.

Sur le célèbre sport de Trois-Bassins, les vingt meilleurs garçons et filles présélectionnés dans les catégories benjamins et minimes ont fait étalage de leur technique et de leur engagement sur une vague étonnamment timide pour cette période de l'année.
En direction des jeunes surfeurs, Patrick Flores a insisté sur la nécessité de produire un surf engagé et tonique.
Au terme des deux sessions accordées aux deux groupes d'âges, l'entraîneur national s'est dit à la fois "surpris et particulièrement satisfait du niveau, en particulier chez les 9/11 ans". "Je revis ce que j'observais il y a sept à huit ans en Australie.
Je découvre des jeunes toniques, d'un niveau surprenant, qui possèdent une bonne lecture de vague".
Pour ces jeunes garçons et filles, révélés aux yeux de l'entraîneur national, cette sélection n'est qu'un premier pas.
"Inscrits" sur les tablettes de la Fédération, il vont désormais faire l'objet d'un suivi assidu alimenté par leurs performances dans les mois à venir et leur échelle de progression appréciée par leurs coachs.

La détection réalisée sur l'île de la Réunion s'inscrit dans la mission plus large que se sont fixés Patrick Flores et la Fédération. La même démarche est en effet pilotée dans les autres régions Françaises avec pour objectif de constituer un "réservoir" de compétiteurs prometteurs. Ces derniers, ou du moins les meilleurs d'entre-eux, pourraient ainsi bénéficier d'un suivi mais également d'un soutien important en matière de formation de la part de la Fédération avec le concours des grandes marques de surf wear.
Devant les réunionnais, Patrick Flores n'a ainsi pas caché son souhait de voir s'établir en Australie, "terre" de surf, une base avancée de la Fédération, laquelle pourrait, dès l'année prochaine, accueillir quatre mois dans l'année les jeunes les plus prometteurs, destinés à produire la future élite du surf français.
Une opportunité exceptionnelles pour les jeunes Réunionnais, habitués aux "idéales" vagues de récifs et mal préparés aux beach break qui, comme l'a rappelé Patrick Flores, constituent le théâtre de 95% des compétitions de par le monde.

A la Réunion, le déplacement de l'entraîneur national a été accueillie très favorablement par des clubs et coachs particulièrement demandeurs d'un soutien et d'une reconnaissance de la part de la Fédération française.
Pour Robert Boulanger, nouveau président de la ligue de surf de la Réunion, "ce premier échange entre l'entraîneur national et les coachs locaux traduit la prise en compte par la fédération de l'apport réunionnais et la mise en place de liens pérennes et productifs".
C'est dans ce contexte que l'entraîneur national s'est rendu du 20 au 25 juin sur le l'île de la Réunion (Océan indien), l'île qui a vu débuter son fils Jéremy.
Sur cette terre qui a donné tant de champions au surf Français, Patrick Flores a piloté en partenariat avec les coachs des clubs locaux (Saint-Leu surf club, Dodo surf club, Radical surf club, Club des Roches noires, de l'Etang Salé, etc), une mission de détection des jeunes chez les 9/14 ans.

Sur le célèbre sport de Trois-Bassins, les vingt meilleurs garçons et filles présélectionnés dans les catégories benjamins et minimes ont fait étalage de leur technique et de leur engagement sur une vague étonnamment timide pour cette période de l'année.
En direction des jeunes surfeurs, Patrick Flores a insisté sur la nécessité de produire un surf engagé et tonique.
Au terme des deux sessions accordées aux deux groupes d'âges, l'entraîneur national s'est dit à la fois "surpris et particulièrement satisfait du niveau, en particulier chez les 9/11 ans". "Je revis ce que j'observais il y a sept à huit ans en Australie.
Je découvre des jeunes toniques, d'un niveau surprenant, qui possèdent une bonne lecture de vague".
Pour ces jeunes garçons et filles, révélés aux yeux de l'entraîneur national, cette sélection n'est qu'un premier pas.
"Inscrits" sur les tablettes de la Fédération, il vont désormais faire l'objet d'un suivi assidu alimenté par leurs performances dans les mois à venir et leur échelle de progression appréciée par leurs coachs.

La détection réalisée sur l'île de la Réunion s'inscrit dans la mission plus large que se sont fixés Patrick Flores et la Fédération. La même démarche est en effet pilotée dans les autres régions Françaises avec pour objectif de constituer un "réservoir" de compétiteurs prometteurs. Ces derniers, ou du moins les meilleurs d'entre-eux, pourraient ainsi bénéficier d'un suivi mais également d'un soutien important en matière de formation de la part de la Fédération avec le concours des grandes marques de surf wear.
Devant les réunionnais, Patrick Flores n'a ainsi pas caché son souhait de voir s'établir en Australie, "terre" de surf, une base avancée de la Fédération, laquelle pourrait, dès l'année prochaine, accueillir quatre mois dans l'année les jeunes les plus prometteurs, destinés à produire la future élite du surf français.
Une opportunité exceptionnelles pour les jeunes Réunionnais, habitués aux "idéales" vagues de récifs et mal préparés aux beach break qui, comme l'a rappelé Patrick Flores, constituent le théâtre de 95% des compétitions de par le monde.

A la Réunion, le déplacement de l'entraîneur national a été accueillie très favorablement par des clubs et coachs particulièrement demandeurs d'un soutien et d'une reconnaissance de la part de la Fédération française.
Pour Robert Boulanger, nouveau président de la ligue de surf de la Réunion, "ce premier échange entre l'entraîneur national et les coachs locaux traduit la prise en compte par la fédération de l'apport réunionnais et la mise en place de liens pérennes et productifs".


