Les France sont lancés !

Romain Ferrand (Surf Session), Patrick Florès (coach des équipes de France), Jean-Luc Arassus (président de la FFS), Gérard Cazaux (adjoint aux sports de la ville d'Anglet), Sophie Pola (FFS), Jean-Marc Saint Geours (président du comité départemental de surf 64), Michel Plateau (Directeur technique national) ont posé face aux vagues d'Anglet à l'issue de la conférence de presse. Romain Ferrand (Surf Session), Patrick Florès (coach des équipes de France), Jean-Luc Arassus (président de la FFS), Gérard Cazaux (adjoint aux sports de la ville d'Anglet), Sophie Pola (FFS), Jean-Marc Saint Geours (président du comité départemental de surf 64), Michel Plateau (Directeur technique national) ont posé face aux vagues d'Anglet à l'issue de la conférence de presse.  © (Photo FFS)

Les championnats de France de surf 2012 ont été lancés ce mardi matin à Anglet à l'occasion de la conférence de presse de présentation.

Compétition, compétiteurs, délégations, conditions météos, choix de la ville hôte, partenaires, budget, actions, animations, histoire, avenir, développement, médiatisation, projets. La conférence de presse des championnats de France 2012, ce mardi matin à la Chope, plage des Sables d'or à Anglet, aura duré trois quarts d'heure durant lesquels tous les sujets ou presque auront été abordés. A la table des officiels et devant un parterre étoffé de journalistes, MM Jean-Luc Arassus, président de la Fédération française de surf, Gérard Cazaux, adjoint aux sports de la ville d'Anglet, Jean-Marc Saint Geours, président du comité départemental de surf 64, Michel Plateau, Directeur technique national, et Patrick Florès, coach des équipes de France de surf, ont délivré plusieurs messages et répondu aux questions des médias.

 

Jean-Luc Arassus (président de la Fédération française de surf) : « Les championnats de France sont le moment le plus important de la saison pour toutes les ligues et toutes les délégations présentes à Anglet. Cette compétition, qui sait rester conviviale, est capitale pour nombre de compétiteurs car elle leur permet de se révéler. Elle permet aussi de révéler le niveau général du surf français. Pourquoi Anglet ? Parce qu'il n'y a pas beaucoup d'endroits où nous pouvons accueillir 420 compétiteurs. Anglet répond à nos critères notamment pour la réputation de ses vagues et la qualité de son organisation. Je suis personnellement ravi de revenir ici où nous avions organisé le championnat d'Europe en 2007. Le budget de ces championnats, hors moyens logistiques mis à notre disposition par la ville d'Anglet, se chiffre à 75.000 €. Je tiens à remercier nos partenaires privés et institutionnels, particulièrement La Macif, Sosh, la Région Aquitaine, France 3 Euskal Herri, France Bleu Pays Basque et le CNOSF et sa télévision. Laquelle va produire deux reportages de 26 et 52 minutes sur ces championnats de France, qui seront diffusés sur Canal + et Sport +. Le surf est aujourd'hui une vraie activité sportive, avec une filière de haut niveau. Avec 12.000 licenciés, le surf doit encore se développer et trouver un moyen d'attirer tous les pratiquants qui n'ont pas de licence. N'oublions pas que le surf a aussi un rôle sur l'impact touristique et donc économique des villes et régions françaises. J'ai une pensée particulière pour nos amis réunionnais qui sont grandement touchés par les attaques de requins chez eux, et que nous accueillons ici depuis quinze jours. Ils ne peuvent plus surfer chez eux. Nous aurons la visite la semaine prochaine de la présidente du comité du tourisme de la Réunion afin de discuter avec elle de l'impact que ce problème requins a sur le surf, le tourisme et l'économie à la Réunion. Je terminerai en remerciant tous les bénévoles qui œuvrent pour la réussite de ces championnats de France 2012. »

Gérard Cazaux (adjoint aux sports de la ville d'Anglet) : « Je suis content de voir qu'on revient aux fondamentaux car si certaines villes, proches de nous, se sont appropriées l'histoire du surf, n'oublions pas que dans les années 60, le surf français se passait ici, à Anglet. Moi même, jeune homme de 18 ans, je surfais sur les spots angloys à une époque où le longboard d'aujourd'hui n'était pour nous qu'une planche de surf. L'histoire du surf moderne se déroule donc à Anglet et se déroulera à Anglet ! Ces championnats de France sont importants pour notre économie. Accueillir ces championnats a, certes, un coût mais les retombées économiques sont importantes. »

Jean-Marc Saint Geours (président du comité départemental de surf 64) : « En tant que surfeur angloy et président de comité, je suis particulièrement heureux que ces championnats de France se déroulent ici. En 1986, j'étais déjà organisateur de la toute première compétition de surf à Anglet, et c'est pour moi un véritable retour aux sources. Je voudrais relever par ailleurs les deux grosses actions concernant le handisport que nous organiserons le mardi 30 octobre et le jeudi 1er novembre à l'occasion de ces championnats de France. »

Michel Plateau (directeur technique national de surf) : « Les championnats de France sont l'aboutissement de sélections au niveau départemental. Nous enregistrons 420 compétiteurs venus d'Aquitaine, de Charente, de Loire Atlantique, de Bretagne, de Normandie, de Paca, des Dom-Tom et, pour la première fois du Languedoc, qui a vu cette année la création de sa Ligue de surf. Cette année le plateau est particulièrement riche avec l'ensemble des membres de l'équipe de France championne d'Europe junior le mois dernier à Lacanau. Nous aurons aussi de nombreux champions du monde dans leur catégorie d'âge et discipline, dont Antoine Delpero, Maxime Huscenot, Canelle Bullard, Frédéric David, Pierre-Louis Coste et Amaury Lavernhe. Les favoris ? Malgré leurs soucis avec les attaques de requins, les Réunionnais arrivent en force. Romain Cloître, Maxime Huscenot et Hugo Savalli sont parmi les favoris en surf Open. Mais n'oublions pas le tenant du titre Vincent Duvignac et faisons attention aux jeunes, et notamment à Tom Cloarec, champion d'Europe juniors le mois dernier. Nous sommes un peu inquiets pour ce week-end avec le manque de vagues. Mais en raison du nombre de spots alentours, nous espérons pouvoir rattraper notre retard, quitte à fonctionner sur quatre sites en même temps. »

Patrick Florès (coach des équipes de France de surf) : « Les championnats de France sont un moment très important dans la saison car il s'agit pour chacun d'obtenir sa sélection et d'aller représenter sa ligue, son comité, son club. Le surfeur qualifié a ainsi valeur d'exemple pour ses amis. Le surf français se développe d'année en année et obtient d'excellents résultats internationaux. La France était deuxième nation aux championnats du monde en 2009, deuxième de la China Cup en début d'année, elle a des titres mondiaux à la pelle, un surfeur dans le Top 10 mondial depuis cinq ans. En Australie, aux Etats-Unis, les surfeurs sont de véritables figures sportives dans leur région, dans leur pays. En France, on se bat pour la reconnaissance de notre sport malgré tous nos résultats et nos titres internationaux. On en reparlera quand, d'ici deux ou trois ans, la France sera championne du monde de surf ! Merci en tout cas aux villes comme Anglet qui nous soutiennent. J'en profite pour vous parler d'un projet de piscines à vagues sur lequel je travaille. Ce projet permettrait de solutionner, en partie, le handicap, les attaques de requins, le développement des licenciés. Imaginez une piscine à vague à Strasbourg par exemple, et vous verrez le nombre de licenciés que la Fédération française pourrait enregistrer ! Aux politiques et aux décideurs de se pencher sur la question. »

 Le site officiel des Frances 2012 !

 

Dernière modification le : 27 octobre 2012
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