La DTN enchantée du stage au Panama

La DTN enchantée du stage au Panama  © Photos Philippe Demarsan

De retour du Panama où elle a, cette année, effectué le stage national d’hiver du Collectif France Espoirs, la Direction Technique Nationale s’est dit enchantée de la qualité des vagues, des structures et de l’accueil local.

Après six hivers consécutifs en Australie, deux en Afrique du Sud et un passage par le Saha Occidental l’an dernier, le Collectif France Espoirs a mis le cap vers l’Amérique centrale en ce début d’année. Une quinzaine des meilleurs jeunes surfeurs français, accompagnée de membres de la DTN et de techniciens régionaux, a passé deux semaines (28 janvier - 15 février) à préparer la saison 2017 et les échéances internationales à venir.
Un terrain de travail idéal
« On a trouvé un site vraiment bien adapté avec des vagues de toutes les tailles, à la fois faciles et creuses, qui fonctionnaient à toutes marées mais avec des changements de conditions perpétuels. Bref, l’idéal pour un stage fédéral », analyse Stéphane Corbinien le directeur des équipes de France et responsable du stage au Panama.Surtout, le site choisi par la DTN offrait « beaucoup de place pour surfer, avec seulement quelques locaux, dans une très bonne ambiance, et la possibilité de se répartir en deux groupes sur une très grande plage », ajoute le cadre technique national.
Le groupe le plus jeune en 9 ans
Parmi les quinze jeunes présents, dont quelques uns étaient déjà sur place avec le Pôle France qui a précédé et accompagné durant la première semaine le Collectif France Espoirs, Stéphane Corbinien se félicite notamment de la « génération prometteuse de minimes ». Pour le technicien, « il s’agit du groupe le plus jeune que l’on a jamais eu à l’étranger; un groupe très à l’écoute, très demandeur, donc que du positif pour nous. »
Les gardiens du temple
Nous : les techniciens de la DTN et cadres des équipes de France, pour lesquels se stage aura une nouvelle fois permis de perfectionner ou faire découvrir le travail de routine du groupe France. « On est dans la continuité du travail initié par Patrick Florès voici neuf ans, explique Corbinien. Nous sommes les gardiens du temple des équipes depuis neuf ans. Quant aux surfeurs, ils sont les héritiers d’une équipe de France double vice-championne du monde (2014 et 2015) et championne du monde en titre (2016). C’est un héritage lourd car il peut faut beaucoup de travail et prendre des responsabilités pour maintenir le niveau de la France au sommet de la hiérarchie mondiale. »
Un héritage à maintenir au plus haut niveau
Et Stéphane Corbinien d’ajouter : « Le fondement c’est la solidarité, le collectif. Sur un stage comme celui-ci, on travaille comme sur un championnat du monde. L’équipe avance ensemble pour affronter les difficultés pendant une semaine pour aller chercher titre mondial. » Du travail de confrontation, du technico-tactique, de l’imagerie mentale sont venus compléter le contenu au cours de la seconde semaine de stage au Panama rythmée par un travail physique très important, des exercices de rame notamment.
Les techniciens ont ainsi pu juger des capacités technico-tactiques, du mental et du physique de chacun; essentiel pour les compétitions internationales à venir. « Tout le groupe est reparti avec des exercices individuels et une banque d’images personnelle. Il y a eu des analyses vidéo de tout le monde. C’est un sacré plus », note Stéphane Corbinien.
L’apport des techniciens des équipes de France
« Sans oublier l’énorme travail habituel de Pitou Gaillard (le préparateur physique des équipes de France) sur les warm up, l’approche bio mécanique et mentale d’une mise en situation, commente le directeur des équipes de France. Merci également à Nicolas Berthé (cadre technique national et coach des équipes de France), toujours très pertinent techniquement pour faire sauter les verrous, amener des solutions pour la progression des jeunes surfeurs. »
Présence de cadres régionaux
Par ailleurs, le staff des équipes de France présent en Amérique centrale en ce mois de février, s’est dit « content du travail avec les entraîneurs nationaux et régionaux présents comme Régis Blanchard (CTN), Jimmy Lenormand (Pôle espoirs Guadeloupe) et Guillaume Billy (Pôle espoirs Aquitaine). Ils ont été très humbles, très attentifs, ils se sont comportés au top, dans le partage et toujours dans la recherche, ils ont multiplié les échanges. On a apprécié, les surfeurs ont apprécié. » Après une première intégration réussie l’an dernier au Sahara Occidental, l’apport des techniciens régionaux est un véritable plus pour la DTN puisque le message est aujourd’hui le même de la base vers le sommet du surf français.
Vers des échanges officiels avec le Panama
Pour conclure ce stage, le Collectif France Espoirs a tissé des liens avec les surfeurs panaméens, dont certains des plus jeunes surfeurs du pays. « C’est un première approche, on fait les démarches pour que ça débouche sur des échanges officiels entre la France et le Panama, » explique le directeur des équipes de France. Qui conclut en remerciant chaleureusement leur hôte durant la quinzaine de jours : « J’adresse des remerciements particuliers à « Biloute » (Philippe Demarsan), surfeur de Biarritz installé au Panama depuis une vingtaine d’années. Un grand merci à lui pour son engagement et son accueil. »

 

 

Dernière modification le : 16 février 2017
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